VIE PROFESSIONNELLE
Des tests gratuits pour l'élaboration et la mise en œuvre de votre objectif.
Travail sur votre croissance, votre bien être et votre autonomie afin de développer votre potentiel par des conseils personnalisés sur vos besoins, vos envies et leurs possibles réalisations.
Donner un sens à sa vie professionnelle et personnelle
Mener de front vie professionnelle et vie personnelle
c’est le défi de la plupart d’entre nous. Même en courant toute la journée, toute la semaine, toute l’année, nous n’avons pas assez de temps pour tout faire. Au 21eme siecle, voici dix clés pour comprendre pourquoi nous menons une vie de fou... et surtout pour donner un sens à cette course haletante.
Reconnaître que le travail a pris une place démesurée
Pressions, réunions, embouteillages...
Répétition quotidienne d’une course contre la montre. Fatigue, migraine, insomnie...
Pourtant, nos grands-parents abattaient des journées de 12 heures sans flancher. Sommes-nous devenus de «petites natures»?
Serge Marquis, médecin et conférencier spécialisé en gestion de stress, s’interroge plutôt sur l’évolution des valeurs: «Avant, le travail occupait une place équilibrée par rapport à d’autres dimensions, notamment les dimensions qui permettent aux être humains de se construire: la famille, la communauté, la religion. Maintenant, le travail est au centre de la vie.»
Non seulement on se définit par le travail mais, le plus souvent, on gère sa vie de la même manière. Avec des objectifs de performance et le poids des obligations. Ainsi, on ne va plus se prélasser au bord de la mer: même en vacances, on se planifie un horaire chargé d’activités. Et on ne prend pas tellement plaisir à se fricoter un repas... quand on revient du bureau à 20 h plutôt qu’à 18 h. Les imprévus dérangent. «La vie est devenue un job. On n’a tout simplement pas le temps que les enfants ou le grand-père soient malade ce mois-ci! Aujourd’hui, bien des gens ont des obligations professionnelles et familiales qui se traduisent par des semaines de 80 heures, saison après saison.
Changer de poste,Changer de vie?
Stress, burn-out, épuisement professionnel, dépression, fatigue chronique, somatique, maladie émotive...
Notre vocabulaire s’est enrichi d’une flopée de mots évoquant notre crise existentielle. Face à cela, des penseurs et des gourous nous invitent à faire le deuil de l’idéal de surabondance de l’après-guerre et à adopter un art de vivre modelé sur la qualité de vie.
Simplicité volontaire, indépendance financière et autres approches ont toutes la même philosophie: le meilleur choix de vie est celui qui nous laisse un maximum de temps.
Le vent est-il en train de tourner? «Dans mon entourage, de plus en plus de gens, pressés comme des citrons, renonceraient à la moitié de leurs revenus pour adopter un mode de vie plus détendu», témoigne Jacques Dufresne. Le philosophe a lui-même choisi, il y a plus de trente ans, de subordonner la réussite professionnelle à un certain style de vie. «En élisant domicile dans les Cantons-de-l’Est, ma femme et moi avons mis l’accent sur l’art de vivre... et nous avons été jugés très sévèrement à l’époque. Mais aujourd’hui, nous sommes toujours aussi créateurs!»
«Le coût social du stress est énorme, renchérit Denis Boucher. On dit que 90 % des consultations chez le médecin de famille et 80 % des accidents de travail y sont liés.» Autrement dit, si on développe des ulcères ou qu’on se blesse sur la chaîne de montage, c’est peut-être parce qu’on ravale notre peine ou qu’on gère mal notre stress. Souvent notre environnement de travail n’améliore en rien les choses.
Changer de vie est-ce possible? «Oui, répondent sans hésitation les spécialistes, à condition d’en faire une affaire personnelle.» À chacun de prendre un moment pour trouver un sens à sa vie et chercher des solutions en vue d’adopter le rythme de vie qui lui convient.
«Je pense qu’il faut s’arrêter pour réfléchir, résume Jacques Dufresne. Même si on n’a pas le temps, surtout si on n’a pas le temps.
( un test gratuit et professionnel )
( test informatique: cyber-stressé?)
*gratuit
Discours public
Vous vous sentez timide et angoissé face à un auditoire.
Il n’y a pas mieux que la pratique pour vous sentir de plus en plus àise. Lancez vous, vous serez surpris de constater que petit à petit vous vous sentez de plus en plus à l’aise et en confiance.
Une grande partie du stress ressenti avant de parler en public peut être évité en vous prouvant à vous-même que vous méritez le droit de parler devant le groupe. Pour ce faire, avant votre présentation, soyez certain que vos intentions sont bonnes, que vous avez la compétence pour parler de ce sujet et que vous avez fait tous vos devoirs.
Trop souvent nous doutons de nous-même. Lorsque cela se produit, notre dialogue interne se met en branle soulevant des questions comme : “ Qu’est-ce que je fais ici? ” “ Je n’ai rien à leur apprendre. Ils sont plus compétents que moi! ” etc…
N’ayant pas la certitude que nous avons mérité le droit d’être là, nous devenons très nerveux juste avant de parler.
Voici quelques questions à répondre afin d’éliminer votre doute et ainsi diminuer votre stress “ d’avant match ”.
Est-ce que vos intentions sont bonnes?
Avez-vous l’intention de faire du bien aux personnes venues vous écouter? Etes-vous convaincu que votre message est important parce qu’il rendra service à plusieurs membres de l’auditoire?
Si vous avez le moindre doute, vous devez modifier le contenu de votre message jusqu’à ce que soyez sûr que votre discours doit être entendu.
Avez-vous la compétence pour parler de ce sujet?
Il est normal d’être nerveux lorsqu’on est un imposteur qui essaie de se faire passer pour un expert.
Est-ce vraiment votre cas? C’est peut-être vous qui êtes trop exigeant envers vous-même. Il n’est pas toujours nécessaire d’avoir de grands diplômes et des dizaines d’années d’expérience pour faire un exposé sur quelque chose. Votre expérience personnelle pourrait amplement suffire. Dans le doute, demandez aux gens de votre entourage si à leur avis, votre vécu vaut la peine d’être partagé.
L’important est de ne pas faire de fausse représentation sinon vous augmenterez votre stress et avec raison!
Avez-vous fait vos devoirs?
Autrement dit, êtes-vous prêt? Avez-vous recherché votre sujet à fond? Avez-vous bien pratiqué votre présentation?
Lorsque vous ne faites pas vos devoirs, il est normal que vous soyez tendu le jour de votre présentation. Par contre, si en toute conscience, vous savez que vous avez tout fait pour être prêt, vous vous évitez un stress inutile.
Lors de votre prochain discours, soyez certain des trois points mentionnés plus haut : que vous êtes là pour les bonnes raisons, que vous êtes compétent et que vous avez fait vos devoirs. Ainsi vous cesserez de douter de la légitimité de votre présence sur scène et vous serez moins nerveux le jour de votre présentation.
Vous avez besoin d’aide, demandez conseils, nous avons les competences et l'expériences nécessaires pour vous aider à vous en sortir.
Stress du Manager
Le stress des management assistants augmente avec l’ancienneté
Communiqués de presseLe stress des management assistants augmente avec l’ancienneté Le 11 décembre 2007, Kluwer organise le premier ‘Congrès National des Management Assistants’ et part en quête du ‘stress comme vecteur d’action’ Il ressort d’une enquête récente menée auprès de 396 management assistants que le sentiment de stress augmente avec les années. 35 % des management assistants ayant plus de 16 ans d’expérience estiment être confrontés à beaucoup ou à trop de stress, alors qu’ils ne sont que 22 % dans le groupe des management assistants ayant maximum cinq ans d’expérience. Plus de 61 % des personnes interrogées préfèrent ne pas avoir davantage de stress et 29 % estiment avoir trop de stress au travail. Et pourtant, pour 8 management assistants sur 10, le stress fait tout simplement partie de leur travail. La valorisation de leur travail (56 %) et le fait de travailler en étroite collaboration avec le management de l’entreprise (49 %) compensent toutefois les inconvénients liés au stress. Les conditions de travail secondaires telles que les horaires flexibles (18 %), le salaire (13 %) ou les possibilités de carrière (12 %) sont sensiblement moins importantes.
C’est ce qui ressort d’une enquête succincte menée par Kluwer, une division du groupe mondial Wolters Kluwer, leader du marché Belge des services d’information orientés solutions destinés aux professionnels de différents secteurs, en collaboration avec OfficeTeam, spécialiste des emplois temporaires pour les profils administratifs et de secrétariat. Les deux entreprises ont mené cette enquête en ligne dans le cadre du premier ‘Congrès National des Management Assistants’, organisé par Kluwer le 11 décembre 2007. Le fil rouge de cette journée sera « le stress comme vecteur d’action ». Les techniques utiles et les conseils pratiques exposés par des orateurs de haut niveau feront de ce congrès un événement particulièrement passionnant. Jerko Božiković, business trainer, life coach et personnage de télé connu se chargera de la coordination de la journée.
Johan De Meyer, Directeur de Kluwer Formations explique les raisons de cette initiative : « L’économie bat son plein, les entreprises sont en pleine croissance et de nombreux projets voient le jour. Tout cela se traduit également par un surcroît de travail pour les management assistants. Ce congrès devrait les aider à mieux se prendre en main et à mieux gérer leur manager. Nous voulons leur apprendre à réagir différemment face aux changements et leur offrir des techniques pour transformer le stress en une force positive. »
8 Management assistants sur 10 considèrent le stress comme un facteur important et quotidien dans leur travail. C’est ce qui ressortait déjà d’une étude* menée auprès des management assistants par OffceTeam, publiée mi-avril 2007. Selon les management assistants, les principales causes du stress sont le fait de devoir être toujours et immédiatement disponible, de devoir réagir très rapidement, d’être le premier point de contact et être supposé au courant de tout.
« Plus de la moitié des management assistants admettent que leur entreprise ne prend pas de mesures pour les encadrer en cas d’augmentation du stress. Mais malgré la charge de travail accrue et l’augmentation du stress, les management assistants belges se sentent bien dans leur peau, valorisés et impliqués dans les décisions de l’entreprise. », affirme Annick Lambert, Business Development Manager Benelux chez OfficeTeam.
Éclairage sur le stress des management assistants
Selon les personnes interrogées, les facteurs qui en général compensent les inconvénients du stress sont la valorisation du travail (56 %) et l’étroite collaboration avec le management de l’entreprise (49 %). Dans les grandes entreprises (plus de 100 travailleurs), 60 % des management assistants estiment que la valorisation du travail constitue de loin la motivation la plus importante pour persévérer. Le contact direct avec le management obtient une honorable deuxième place (53 %). Dans les petites entreprises (jusqu’à 100 travailleurs), la confiance accordée au management assistant joue un rôle plus important (43 %) que dans les grandes entreprises (32 %). Ici, la valorisation (47 %) et la collaboration avec les collègues (46 %) complètent le top 3.
56 % des personnes ayant répondu à l’enquête travaillent par ailleurs pour deux ou plusieurs managers. Il est logique que le taux de stress augmente proportionnellement au nombre de managers pour lesquels ils travaillent. Parmi les management assistants qui travaillent pour un seul manager, 1 sur 4 estime avoir beaucoup ou trop de stress. Ce pourcentage passe à 27 % pour ceux qui travaillent pour deux personnes. Mais ce sont principalement les management assistants qui travaillent pour 3 managers ou plus qui éprouvent le plus de problèmes : parmi ceux-ci, 35 % estiment avoir beaucoup ou trop de stress.
Il ressort également de l’enquête que 49 % des management assistants recherchent des techniques pour convertir la tension en une énergie positive. Ils veulent gagner en assertivité (39 %) et manifestent un grand intérêt pour l‘exercice physique (31 %). Par ailleurs, ils veulent apprendre comment tirer davantage profit de leur temps disponible (29 %). Ces thèmes seront examinés en profondeur lors du congrès du 11 décembre.
Les résultats de l’enquête relative à la manière dont les management assistants expérimentent le stress au travail seront abordés au cours des différentes sessions du premier « Congrès National des Management Assistants ».
* Vous trouverez ici le communiqué de presse avec les résultats de l’enquête de OfficeTeam
Compétences à développer pour ce type de stress
- Savoir intégrer le stress de son équipe dans son management.
- Savoir adapter ses comportements de leader aux contextes stressants.
- Savoir reconnaître le stress et les leviers d'action.
- Savoir mobiliser et élargir ses ressources dans le quotidien professionnel.
- Savoir s'affirmer en situation difficile.
comment les developper
- Savoir reconnaître le stress.
Agir ou subir.
Comprendre le stress
Avoir une vision claire des éléments fondamentaux liés au stress et de ses conséquences pour l’individu et sur la performance d’un service, d’une entreprise. - Découvrir nos réactions face à une situation critique
Découvrir en quoi le stress peut être un moteur ou un frein à l’action. - Identifier les indicateurs et les leviers d’actions
Identifier les indicateurs (messages du corps) et les leviers d’action liés au stress. - Découvrir ses rythmes personnels et développer son hygiène de vie
Gérer de manière positive l’équilibre entre vos choix et les contraintes de vie.
- Savoir analyser ses émotions et pratiquer l’intelligence émotionnelle
- Découvrir nos besoins fondamentaux
Cclarifier l’influence des besoins fondamentaux de l’individu sur les émotions. - Développer son autonomie émotionnelle
Améliorer de façon significative le contrôle de ses émotions par rapport à l’environnement extérieur.
- Savoir s’affirmer en situation difficile
- Découvrir et pratiquer les techniques de relaxation
Appliquer less techniques de base de la relaxation.Faire l’expérience de la relaxation comme un principe actif et mettre en oeuvre des outils visant d’une part, la diminution des conséquences négatives du stress (lassitude, démotivation) et d’autre part, l’augmentation de ses aspects constructifs. - Communiquer positivement pour résoudre les tensions
developper la communication permettant d’exprimer sans heurter un ressenti ou une émotion tout en conservant une relation constructive.
- Le mental d’un champion : mobiliser et élargir ses ressources
- Mettre en oeuvre les outils de concentration dynamique
Avoir une vision claire des attitudes mentales qui emprisonnent l’individu dans son stress et celles qui libèrent la performance.


